mercredi 15 avril 2026

J'ai envie de vomir

 Je lis dans Le Devoir ce matin que : « La totalité des réfugiés accueillis aux États-Unis en 2026 sont des Sud-Africains blancs — sans exception. »

Voilà. A-t-on besoin de preuves supplémentaires du racisme pernicieux du déchet humain qui occupe la Maison Blanche, ces temps-ci ?

J'ai envie de vomir.

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mercredi 8 avril 2026

La pressions monte aux États-Unis

 Je reprends ici un texte publié par la journaliste Julie Drolet sur sa page Facebook. C'est un texte qui fait réfléchir et donne espoir.

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La grogne monte aux Etats-Unis contre le président Trump.

Texte d' Andrew Solender publié dans Axios.

Des rumeurs de destitution de Trump circulent parmi les démocrates suite à la publication d'informations sur l'Iran.

Les appels à la destitution du président Trump ont atteint leur paroxysme mardi parmi les démocrates du Congrès après qu'il a menacé, dans un message concernant l'Iran, que « toute une civilisation mourra ce soir ».

Pourquoi c'est important : Les législateurs évoquent ouvertement la possibilité d'une destitution, voire d'une révocation via le 25e amendement – ​​une situation bien différente du tabou strict qui entourait de telles procédures au début du second mandat de Trump.

Face à la colère croissante des militants démocrates contre ce qu'ils considèrent comme de la corruption et des violations constitutionnelles de la part de l'administration Trump, leurs alliés au Capitole se sont tournés vers des méthodes plus radicales.

Les frappes de Trump contre le Venezuela et maintenant l'Iran cette année ont galvanisé les législateurs démocrates autour de mesures telles que la destitution.

À la une de l'actualité : Le représentant Yassamin Ansari (D-Ariz.), président irano-américain de la nouvelle classe des démocrates à la Chambre, a été le premier à prendre la parole lundi après la menace de Trump d'un « enfer » pour l'Iran le dimanche de Pâques.

« Le 25e amendement existe pour une raison ; son cabinet devrait l’utiliser. Le sort des troupes américaines, du peuple iranien et les fondements mêmes de notre système international sont en jeu », a-t-elle déclaré dans un communiqué.

La députée Ilhan Omar (démocrate du Minnesota) a déclaré dans un message sur X : « Ce n'est pas acceptable. Invoquez le 25e amendement. Lancez une procédure de destitution. Révoquez-le. Ce fou furieux doit être démis de ses fonctions. »

La députée Maxine Dexter (démocrate de l'Oregon) a également déclaré dans un message sur X : « Il est grand temps de lancer une procédure de destitution et/ou d'invoquer le 25e amendement. Les républicains doivent faire passer l'intérêt du pays avant une loyauté aveugle envers un seul homme. »

Des dizaines d'autres démocrates ont appelé à la destitution de Trump mardi après qu'il a publié sur Truth Social : « Une civilisation entière va mourir ce soir, pour ne jamais renaître. »

Mardi après-midi, plus de 50 démocrates de la Chambre des représentants — ainsi que les sénateurs Ed Markey (D-Mass.) et Ron Wyden (D-Ore.) — avaient demandé la destitution du président par le biais d'une procédure de destitution ou du 25e amendement.

Parmi eux se trouvaient les représentants Alexandria Ocasio-Cortez (DN.Y.), Maxwell Frost (D-Fla.), Robert Garcia (D-Californie), Sarah McBride (D-Del.), Ilhan Omar (D-Minn.), Rashida Tlaib (D-Mich.) et Ro Khanna (D-Californie).

En filigrane : Le 25e amendement à la Constitution autorise le vice-président et la majorité du Cabinet à destituer temporairement un président « incapable d’exercer les pouvoirs et les devoirs de sa charge ».

Cette destitution devrait alors être confirmée par un vote des deux tiers de chaque chambre du Congrès.

Ce que nous entendons : des parlementaires de base se coordonnent en vue d’une éventuelle action organisée, ont déclaré à Axios deux hauts responsables démocrates de la Chambre et un assistant de haut rang au fait de la question.

Un haut responsable démocrate de la Chambre des représentants a déclaré à Axios qu'il y avait des « rumeurs » concernant la possibilité de forcer un vote de destitution contre Trump ou d'envoyer une lettre au Cabinet les exhortant à invoquer le 25e amendement.

D'après nos sources, ces discussions n'ont pas encore atteint le niveau de la direction.

Le chef de la minorité à la Chambre des représentants, Hakeem Jeffries (démocrate de New York), et d'autres hauts responsables démocrates ont concentré leur attention sur la tenue d'un vote sur les pouvoirs de guerre contre l'Iran plus tard ce mois-ci.

L'autre camp : « C'est pathétique. Les démocrates parlent de destituer le président Trump depuis avant même son investiture », a déclaré Davis Ingle, porte-parole de la Maison Blanche, à Axios.

« Les démocrates au Congrès sont dérangés, faibles et inefficaces, ce qui explique leurs taux d'approbation historiquement bas. »

Le représentant Don Bacon (R-Neb.), un centriste sur le point de prendre sa retraite qui rompt souvent avec Trump mais qui prône également une politique étrangère interventionniste, a déclaré à Axios que le président « négocie à la manière de Trump ».

« La civilisation perse prospérera de nouveau lorsqu'elle ne sera plus sous le joug des ayatollahs », a-t-il déclaré.

L'ancienne représentante Marjorie Taylor Greene (R-Ga.), une ancienne fidèle de Trump qui s'est de plus en plus éloignée de lui sur des questions comme l'Iran et les dossiers Epstein, a appelé à invoquer le 25e amendement dans un article sur X.

Constat : rien de tout cela ne se produirait sans le soutien substantiel des républicains du Congrès et d'un cabinet rempli de fidèles de Trump, ce que même certains démocrates reconnaissent.

McBride a déclaré : « Il faut absolument faire comprendre aux membres du Parti républicain qu’ils ont le pouvoir d’empêcher cela. Il existe plusieurs solutions. Ils doivent en choisir une, mais ils pourraient agir dès maintenant et mettre un terme à tout cela. »

Mais « les républicains restent des acolytes semblables à des zombies », a reconnu le représentant Jim Himes (D-Conn.), le principal démocrate au sein du comité du renseignement de la Chambre.

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dimanche 5 avril 2026

PAS DE RUSSES CHEZ LES CANADIENS !

 Je lis dans La Presse de ce dimanche pluvieux de Pâques :

«Guerre en Ukraine : Une frappe russe sur un marché fait six morts »

Des frappes russes, dont une sur un marché de la ville de Nikopol, ont fait au moins six morts et plusieurs dizaines de blessés samedi en Ukraine, alors que la Russie a multiplié ses attaques aériennes en journée. Cinq personnes ont été tuées et 25 blessées dans une frappe de drone survenue sur un marché de la ville de Nikopol dans la région de Dnipropetrovsk, selon les autorités régionales. À Kherson, une femme est morte et deux autres ont été blessées dans une frappe sur un arrêt de transport public, a indiqué le gouverneur de la région. Six personnes ont également été blessées dans des frappes sur la ville de Kharkiv, dans le Nord-Est, selon les autorités locales. Dans la nuit de vendredi à samedi, la Russie a visé l’Ukraine avec 286 drones de longue portée, dont 260 ont été interceptés selon les forces ukrainiennes. Ces frappes ont fait au moins 14 blessés, dont 11 dans la région de Soumy et trois dans celle de Dnipropetrovsk.»

Pendant ce temps, ici, on admire et on applaudit un Russe qui joue pour le Canadien. La guerre en Ukraine, qui endure depuis quatre ans la guerre que la Russie lui a déclarée. Certains m'ont dit qu'il n'y avait pas de lien à faire entre la Russie et ses citoyens. Je me permets d'être en désaccord. Dans les années '30, le même type de personnes refusait de faire un lien entre l'antisémitisme ici au Canada comme au Québec, et les lois anti-juives de l'Allemagne nazie.

Hélas, on connaît la suite. Il faut faire des liens, et agir en conséquence. À quand des pancartes au Centre Bell clamant « PAS DE RUSSES CHEZ LES CANADIENS ! » ?

jeudi 2 avril 2026

L'Humour du Devoir

Je ne savais pas que Le Devoir était un journal d'humour. À preuve, ce matin, ce titre : « Sera-t-il possible d’aller voir Céline à Paris sans vider sa tirelire? »

Sont drôles, les gens du Devoir. Ça fait longtemps que Céliiiiiiiiiine Dion (prononcer Deonnn) a laissé derrière elle le menu fretin, la plèbe, bref le peuple qui, malgré tout, continue de lui vouer un culte quasi sacré. Pour aller voir Céline à Paris, faut y aller en avion, le pire moyen de transport jamais inventé. 

Au moins six heures de vie perdues dans une boîte à sardine, à respirer l'air des autres. Ensuite, si on réussit à sortir de Charles-de-Gaulle, faut se rendre à Paris, où les chambres d'hôtels les moins chères sont largement au-dessus du prix des chambres de motel à Charlemagne, PQ.

Si on a mis la main sur une paire de billets (grâce à une troisième hypothèque sur le condo de Laval), faut aller au spectacle en priant que la voix de la chanteuse tienne le coup jusqu'à la fin. Ensuite, faut revenir à la maison. Tous ça, mes amis, ça coûte des bidous, beauuuuuuuuuuuuuucoup de bidous.

Alors, pour répondre au Devoir, oui, il faut non seulement vider sa tirelire, mais emprunter pour aller voir la vieille vedette essayer de relancer sa carrière.

Bon. Je retourne me coucher.

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